Progressor

Prolusion. ENNEADE is a young band from the French city of Lyon. « Remembrance » is their debut album.

Analysis. What pleasantly amazes me is that these young people try their very best to avoid sounding stylistically monochromatic from the very beginning of their musical activity, bravely touching on various progressive directions, playing mostly with genuine inspiration and taste. Well, they could not avoid some ‘ubiquitous’ influences (their teachers in absentia to be named in due time), but nevertheless much of the music on « Remembrance » sounds surprisingly fresh. One lengthy suite and three semi-epics, which form the content of this 49-minute album, are differentiated from each other on many levels. King of Silver is a multi-sectional composition with an approximately equal amount of purely instrumental and vocal-based arrangements, the latter featuring repetitions of previously sung themes, but not many. The singer Christian Greven, who possesses a strong and flexible voice with a huge range in timbre, is someone whose performance doesn’t remind me of anyone else’s. When he takes the low pitches, which occurs rarely though, he somewhat approaches the so-called extreme vocal styling, but never steps over the border of truly brutal intonation. A female session singer at times joins Christian here, as she also does on the last track, on which her appearance seems to be more justifying, and her singing much more satisfying. During the first three or four minutes, events develop rather smoothly, with no unpredictable turns or instrumental outbursts, which are yet to come. All the following movements reveal essential progressive features in abundance, the band jumping from dark and heavy to more serene arrangements, exquisite melodies adjoining eclectic jams, symphonic textures alternating with those related to the harshest manifestations of Prog-Metal, and more. The names of Sieges Even (at the time of « A Sense of Change »), Anathema and Dream Theater may come to mind, but not necessarily, as the resemblance exists only on the general structural level. The only band traces of whose influences are at times really obvious here (as well as on most of the other tracks) is King Crimson. To be more precise, it’s not King Crimson as such, but is the guitar technique invented by Robert Fripp and which has become an integral part (if not trademark) of the sound of his primary band since their « Discipline » album. In short, the influences manifest themselves only in some guitar solos, but in the case of the second track, The Dreamscape, it turns out to be enough to make it sound much less original than the others. No, this song isn’t a mediocrity and is good overall; only it’s less diverse than the others, both compositionally and stylistically, besides which it develops mostly as a ‘Crimsonic’ guitar-laden Art-Rock. So it would be my least favorite track here. Open the Gate is an instrumental piece (there is only a brief narration, in the middle) and is the most diverse and original, at least. The music is full of mystery, and much of it is a bass-driven atmospherically eclectic Space Rock, the other genre components to be named in descending order, according to the role they play in the overall sound. These are progressive Doom Metal, symphonic Art-Rock and Jazz-Fusion, whose elements are provided by a synthetic, yet quite believable-sounding trombone. Farewell Goodbye combines all the styles and qualities typical of the preceding tracks, though there is also an episode with an amazing oriental-like female vocalization, while the third section sounds like a dedication to Pink Floyd’s « Dark Side of the Moon ».

Conclusion. Enneade’s « Remembrance » is a very good album, to say the least – despite the presence of derivative features here and there. I see I was too keen on generalizations this time out, having not paid enough attention to the virtues of the material, which it possesses in abundance. Recommended.

http://www.progressor.net/review/enneade_2005.html

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Acid Dragon N° 46 – 2005

Musea – 2005 – France

Après des années de scène dans la région lyonnaise, Ennéade, a enfin enregistré son premier CD et  le résultat dépasse toutes les espérances.  Le groupe se compose de trois guitares, chant, basse, batterie et se positionne dans le créneau heavy-metal progressif, sous forte influence Crimsonienne et de Dream Theater (rien que ça !). Encore un me direz-vous ? Oui peut–être mais celui repousse les frontières encore plus loin dans le genre et empiète dans les plates-bandes du métal le plus énergique. Tous les musiciens ont fait leurs débuts dans des groupes de metal et ça se sent. Ce genre restant limité, pour ces musiciens accomplis, le progressif leur a permis d’ouvrir des champs d’expérimentation plus larges et d’échapper au format classique des compositions (intro, couplet, refrain, pont, solo, etc.) de musiques non progressives.

L’album comporte 4 morceaux de 10 à 18 minutes qui alternent toutes les palettes d’ambiances possibles, calmes, mélodiques, endiablées, fiévreuses ou de folies furieuses, le tout agrémenté de changements de rythmes du meilleur aloi. Cet opus est une vraie réussite, les compositions sont très élaborées. On a du mal à croire que c’est un premier album mais c’est le résultat d’une collaboration étroite, tant au niveau des compositions que de la mise en œuvre, entres les différents musiciens depuis plusieurs années.

Mais que dire des prestations scéniques ! Elles ont été le laboratoire de leur musique pendant des années et l’énergie qu’ils déploient sur scène est époustouflante. Les morceaux de l’album y trouvent une nouvelle vigueur et les sensations atteignent un paroxysme que seules les prestations scéniques de Magma, m’ont fait ressentir. L’un des guitaristes, grand fan et Christian Vander, ne doit pas être étranger à ce fait. Basse grondante, batterie puissante, riffs intenses et ciselés par les 3 guitares sont les ingrédients de grandes suites instrumentales où le génie côtoie la folie et le divin. Ennéade, jamais un groupe n’a jamais porté aussi bien son nom.

Pour ACID DRAGON : Jean-Louis DE LA CRUZ

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Harmonie Magazine N°56 – P40

Enneade fut le nom d’une compilation éditée par Musea, dédiée au courant Zeuhl. Le groupe du même nom doit l’ignorer car aucune trace de ce type de musique dans leur premier album, issu d’une démo envoyée au label courant 2005.

Déjà présent dans nos colonnes par l’intermédiaire d’un titre dans la compilation de groupes lyonnais, ‘From the Lyon’s vaults’ parue en 2001, Enneade verse dans une « dreamtheaterisation » d’un progressif pourtant pourvu en instantanés progressifs n’ayant rien à voir avec le reste de leur production pourtant bien métallifère ! L’excellence des accords, ponts et breaks incessants justifie la confiance accordée par Musea qui a dû flasher plus sur l’aspect progressif de certains à-côtés inspirés par Rush avec les multiples fausses pistes énoncées dans le fantastique King of Silver fort de ses 17min 49, assaisonnées de petites digressions dignes de King Crimson lui-même, sublimes instants d’évasion et d’accalmies mises en scène avec un goût du progressif étonnant pour une formation dont la moyenne d’âge doit les dispenser d’avoir connu la grande époque. Ce qui rendra l’auditeur et a fortiori le critique que plus admiratif devant les travaux d’Enneade. Musea n’a pas hésité dans sa présentation du groupe à incorporer des ressemblances avec Opeth ou Anathema, ce qui situe le niveau d’intransigeance musicale exigé par le sextette lyonnais. Ressemblances invoquées grâce aux rugueuses collusions frontales avec un style musical en pleine  mutation,  particulièrement chez ces deux groupes, naviguant à vue vers les rivages d’un progressif moins explosif mais ô combien plus riche que les sempiternels accords à la limite du Death Metal évoqué par les débuts des groupes en question. Oui, Enneade malgré un pseudonyme fleurant bon les senteurs bucoliques du rock d’ici des seventies, demeure une formation à la puissance métallique freinée par un lot de plaquettes progressives toutes neuves, héritée d’un vieux garage en désuétude et dénichée au fond d’un carton graisseux. La multiplication des influences s’efface devant une promptitude à englober, digérer voire phagocyter des écoles entières de progressif dont Enneade tire une quintessence à nulle autre pareille. Les jolis sons de guitare de The Dreamscape vont même jusqu’à évoquer les plus beaux instantanés de Steve Hackett, polaroïds d’une époque révolue que les membres d’Enneade ont appris à se délecter de longues heures où alors je n’y comprends plus rien !

Quand un nouveau groupe et qui plus est français (jouons la modeste !) arrive à ce degré d’excellence dans les émotions qu’il fait surgir de sa besace, on ne dit plus  « incontournable » ou « à se procurer d’urgence », on déclame, emphatique et hypnotisé, une autre redondance de l’art critique, LA RÉVÉLATION DE L’ANNÉE !! Oui, je sais, j’écris ça en janvier… On verra… mais quelle claque…

Bruno Versmisse

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RockHard – Mars 2006

Musea – Rock progressif torturé ; sortie : déjà disponible

Avec ce premier album, les Lyonnais d’Enneade font fort. En effet, ‘Remembrance’ est une belle   démonstration de savoir-faire en matière de rock progressif à la fois mélodique et torturé, dans la  veine d’une version moins sombre (et avec des claviers) du King Crimson de ces dernières années. Les  morceaux de ce combo sont ainsi marqués par une batterie très claire, mais très présente et une guitare souvent cristalline, mais  qui sait se faire violente quand le contexte l’exige. La longue suite  qui ouvre cet album, « King of Silver », est une belle démonstration de cette capacité d’Enneade à naviguer élégamment entre deux eaux, entre Progressif et Metal. Ce titre contient ainsi des passages de Metal Progressif puissant, enchevêtrés avec des moments beaucoup plus dépouillés. Les atmosphères sont très travaillées et les longues montées en puissance, nombreuses (« Open The  Gate »). Les parties de guitares acoustiques sont très belles (« The Dreamscape ») et d’une grande  sensibilité, à mi-chemin entre du Steve Hackett (Genesis) et du Mikael Akerfeldt (Opeth). Mais le plus intéressant dans tout ça, c’est que cet album laisse apparaitre une personnalité déjà bien construite  et relativement originale, ce qui est assez rare. Quelques améliorations peuvent encore être apportées, en matière de chant (qui manque un peu de profondeur et d’audace) ou de production (tout en étant d’une facture plus que correcte, on aurait apprécié qu’elle lie un peu plus les différents instruments), mais ‘Remembrance’ est déjà un disque hautement recommandable.

Stéphane Auzilleau – 7,5/10

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www.netclues.com

Enneade est un groupe lyonnais qui cessait d’exister il y a quelques années, juste après avoir enregistré 4 titres qui valaient le coup, et pourtant ne sortirent jamais nulle part… Tout ceci étant malheureux, voilà que l’an dernier ils se reforment, édifient un nouveau titre et vont en studio pour produire leur premier album qui contient quand même les 4 « vieux » titres réenregistrés avec le nouveau line up. Concrètement, il y a du monde au balcon: une batterie qui ressemble à un étage de la Baguetterie, un Chapman Stick voire une basse selon le titre joué, trois guitares (dont une branchée en MIDI qui prend la place tantôt d’un synthé, tantôt d’un piano… ) et un chanteur qui en plus de toucher sa bille est appuyé par les choeurs de Julie Hoffbauer et les hurlements de Abel des Spinning Heads sur un morceau.

Même si certains compareront hâtivement cet album à du Dream Theater (ce qui n’est pas non plus abérant) je pense qu’il y a une vraie identité dans ce groupe, que l’appellation rock progressif qui n’est déjà pas réductrice peut être enrichie par les mots métal, expérimental, trip hop…

Certes ce n’est pas forcément du pur nextclues sound mais c’est d’actualité et incontestablement frais, émouvant et maîtrisé.

Mouffinovitch

http://www.nextclues.com

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www.proggnosis.com

Tout d’abord, je tiens à dire que cela fait deux semaines que cet album tourne en boucle sur ma chaîne. C’est un album que je trouve vraiment très agréable et qui constitue un des meilleurs albums de métal progressif que j’aie entendu ces derniers mois, voire ces dernières années.

Après le succès planétaire de Dream Theater, le monde a découvert qu’il y avait une place pour un style de musique à la fois heavy et réellement progressif, de grande qualité technique, avec un jeu riche et complexe et une réelle inventivité, basés sur des riffs métal et des sons de guitare et basse distordus. Cela a à la fois poussé la scène heavy-metal à investir de nouveaux terrains, et a fait en sorte qu’une grande part de l’avenir du rock progressif ait un pied bien ancré dans l’univers du métal.

Alors que de nombreux groupes ont choisi une approche très comparable à celle de Dream Theater, d’autres s’évertuent à explorer des variations de cette approche en incorporant d’autres tendances, genres, penchants, et réminiscences dans leur musique.

Le groupe français Enneade est de ceux-là : leurs influences Dream Theater sont évidentes, mais ils les orientent vers d’autres horizons et les mélangent avec d’autres vecteurs musicaux pour aboutir à l’approche musicale solide et distincte que l’on retrouve dans leur album Remembrance.

Je considère Enneade comme faisant partie de la même veine que les chiliens de Matraz, les hollandais d’Orpheo, et leurs compatriotes de Nemo, en cela qu’ils proposent un cocktail rafraîchissant fait de Hard Prog complexe, de Heavy Mélodique et de maîtrise technique.

Dans ce domaine, Enneade enfonce le clou jusqu’au bout : les tendances métal donnent suite à des envolées progressives contemporaines, entremêlées d’harmonies complexes et de rythmiques efficaces qui enrichissent grandement le résultat final : le tout est un plongeon grandiose vers des horizons puissants mais résolument progressifs.

Si musicalement, ce groupe offre des perspectives musicales osées – comme je l’expliquerai plus bas, vocalement parlant, Enneade accompagne cette diversité en proposant des approches vocales en harmonie avec les ambiances et atmosphères musicales. Avec des parties vocales qui sont non sans rappeler A Perfect Circle, Songs of the Exile, ou même les aspects les plus calmes d’Opeth, ces différentes approches vocales contribuent efficacement à l’émotion finale.

Par ailleurs, le groupe fait preuve d’une grande maîtrise et de beaucoup de compétence musicale, non seulement en termes de variété des horizons musicaux explorés, mais aussi en ce qui concerne l’interaction entre les instruments et la complexité des structures.

La maîtrise du recours au Stick Chapmann (un instrument que j’apprécie un peu plus chaque jour) enrichit les parties en faisant reculer leurs limites, ce qui rappelle notablement Trey Gunn ou Tony Levin dans leurs apparitions chez King Crimson, depuis les années 90. Ceci apparaît surtout dans les morceaux 3 et 4.

Si l’on reconnaît distinctement dans le premier morceau le style de riffs propre à Mike Petrucci de Dream Theater, c’est le seul où les influences Dream Theater sont évidentes. Le reste de l’album évolue vers de nouveaux horizons et des mélanges qui feront date, et qui font subtilement référence à Anathema, Opeth, King Crimson, A Perfect Circle, aux français de NIL, et à d’autres encore. Il y a même dans le deuxième morceau une partie de guitare qui rappelle sans aucun doute possible les premiers Genesis. Les harmonies sont extrêmement riches et travaillées, apportant des éléments nouveaux à chaque fois, même après de nombreuses écoutes. Il y a toujours un nouvel aspect ou un nouveau détail à découvrir, surtout en matière d’accord des instruments et de leur interaction.

On trouve également chez Enneade une enveloppe symphonique construite avec intelligence par les synthés, qui bien qu’elle soit clairement présente dans les parties où les guitares sont moins distordues, sert indéniablement de pierre angulaire à la musicalité du groupe.

Mais le plus important est vraiment la somme de tous ces éléments, car c’est dans le résultat final que réside la vraie différence par rapport à de nombreux autres groupes de prog-métal, faisant de l’écoute de Remembrance un moment aussi unique qu’agréable. Ceci me pousse donc, bien que nous ne soyons encore qu’en début d’année, à considérer Remembrance comme un candidat sérieux à mon top 10 pour 2006. Et même si la France nous a déjà gratifiés de grands moments de prog’ ces dix dernières années, Enneade est un nom de plus à ajouter aux meilleurs groupes contemporains français.

En tant que fan de metal-prog’, je suis conscient du fait que ce genre est capable de nous livrer d’une part, une foule d’albums déjà entendus mille fois, et d’autre part, de rares mais véritables bijoux qui défient et oblitèrent toute tendance à la stagnation. Je place Remembrance dans cette deuxième catégorie, et ne peux que vous le recommander chaleureusement. Si vous êtes un fan de métal-prog’ qui se soucie davantage du côté réellement progressif, cet album est un must !

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www.cosmosmusic.fr

S’il y a bien quelque chose qu’on ne peut pas reprocher aux jeunes lyonnais d’Enneade, c’est d’avoir laissé mûrir leur musique avant de l’enregistrer et de la faire diffuser. Ecrite il y a plusieurs années, peaufinée au fil des ans, éprouvée et rodée maintes fois en concert, elle se retrouve aujourd’hui gravée pour la postérité… et la joie de tous. Le résultat de cette persévérance retranscrit, avec beaucoup de maîtrise mais sans avoir perdu la fraîcheur des premiers instants, une sorte de passion pour le romantisme de Genesis (tout en arpèges fragiles) et pour les envolées architecturales de King Crimson, boucles de guitares comprises; un peu à la manière des grands groupes prog scandinaves des années 90 mais recouvert d’un délicat vernis de tension métallique, très tendance (cf. Riverside). Le chant a souvent l’intelligente idée de se fondre dans la masse bouillonnante des autres instruments, ses ‘relatives’ limites devenant alors une force d’attraction supplémentaires. Avec cette belle carte de visite impressionniste, Ennéade se place en tête dans la file des groupes français surprenants et prometteurs. À vous de lui donner la chance qu’il mérite.

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… Miscellaneous Press…

« Les harmonies très particulières d’Enneade sont très proches d’Opeth ou Anathema. Parfaitement exécute et produit, c’est sans aucun doute un des meilleurs albums Français de l’année, chapeau bas messieurs ! »

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« Enneade est un jeune groupe de Lyon qui produit une musique progressive metal de qualité, influencé plus particulièrement par Dream Theater, Opeth, Anathema et par King Crimson de « The Construction of Light ». Déjà définis comme un des meilleurs groupes issus de la France, ils attendent simplement d’être découverts par de nombreux fans. »

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« En envoyant sa maquette au label Musea en l’an 2005, ENNEADE ignorait sans doute qu’il reprenait le nom d’une fameuse compilation dédiée à la musique Zeuhl, lancée deux décennies plus tôt par ce même label. En effet, le premier album éponyme de cette jeune formation lyonnaise se positionne résolument dans le créneau du heavy-metal Progressif de qualité. Les quatre longs morceaux s’étalent de 10 à 18 minutes. Basse grondante, batterie puissante, riffs intenses: les fans de DREAM THEATER, qui ont eu l’occasion d’apprécier ENNEADE lors d’un after-show mémorable, seront enchantés. Mais le groupe ne doit pas être réduit à cette seule influence: ses musiciens apprécient les moments acoustiques apaisés et mélodieux, ainsi que les montées en tension qui évoluent graduellement en un paroxysme angoissé qui évoque KING CRIMSON. Leurs harmonies très particulières les rapprochent parfois d’un OPETH ou d’un ANATHEMA. Parfaitement joué et produit, voici sans aucun doute l’un des meilleurs albums français de l’année. Chapeau bas ! »

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 “Enneade close the album with the more experimental Dreamscape Part 2 and they certainly come across as the most accomplished and professional of the bands on display.”

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« clock-radio cassette recorder. Closing out the CD is Enneade with “Dreamscape Part 2”. This track probably has the best overall sound quality on the album is the most interesting piece. It also is in the prog-metal vein with some nice Mellotron and acoustic guitar parts. After a long instrumental intro, the ‘vocals’ start and are actually spoken lyrics. The song closes with a wild instrumental part including a strange keyboard solo, some interesting guitar harmonies, and sound effects. »

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« Enneade impressed me greatly with their 9:35 “Dreamscape, Part 2”. This is a young band I’m told and one that produces very exciting music with some complex variations and King Crimson influences. The sound is very progressive, very Seventies, with spoken words suggesting an alien abduction theme (with reference to a ‘third eye’) – a very mature effort worth finding out more by e-mailing to aperret@magcos.com.

No rating! »

Phil Jackson

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